Observations

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Les observations nous aident à comprendre comment le système terrestre, c’est-à-dire l’atmosphère, les océans, les masses d’eau douce, les terres émergées et la biosphère, détermine le temps, le climat et le cycle de l’eau. 

Aujourd’hui, plus de 10 000 stations météorologiques en surface, automatiques ou dotées de personnel, 1 000 stations aérologiques, 7 000 navires, 100 bouées ancrées et 1 000 bouées dérivantes, des centaines de radars météorologiques ainsi que 3 000 aéronefs commerciaux spécialement équipés mesurent tous les jours des paramètres clés relatifs à l’atmosphère, aux terres émergées et à la surface des océans. À cela s’ajoutent quelque 30 satellites météorologiques et 200 satellites de recherche. Cela donne une idée de l’ampleur du réseau mondial d’observation météorologique, hydrologique et géophysique. Une fois recueillies, les données d’observation sont soumises à un contrôle qualité conforme aux normes techniques définies au titre du Programme des instruments et des méthodes d’observation de l’OMM, avant d’être mises gratuitement à la disposition de tous les pays par l’intermédiaire du Système d’information de l’Organisation (SIO).

L’OMM a favorisé la mise en place, l’entretien et l’extension de ce réseau planétaire, dont la coordination est assurée dans le cadre du Système mondial d’observation (SMO) qui relève de la Veille météorologique mondiale (VMM). Coparrainés par l’OMM, le Système mondial d’observation du climat (SMOC) et le Système mondial d’observation de l’océan (GOOS) contribuent largement à améliorer la collecte des données nécessaires à l’élaboration de prévisions climatiques et à la détection des changements climatiques.

Organe de coordination de l’ensemble de ces réseaux, le Système mondial intégré des systèmes d'observation de l’OMM (WIGOS) relie toutes les régions du monde par le biais du SIO pour assurer l’échange, la gestion et le traitement des données.

Échange de données et transfert de technologie

Hébergés par des centres de l’OMM un peu partout dans le monde, de puissants ordinateurs traitent les données recueillies par des dizaines de milliers d’instruments d’observation terrestres et maritimes et de satellites d’observation de la Terre. Des modèles numériques fondés sur les lois de la physique utilisent ces données pour produire des prévisions et d’autres informations relatives au temps, au climat et à l’eau destinées à faciliter la prise de décisions au quotidien comme à long terme.

Aircraft-Based Observations

Aircraft-based observations, comprised of reports of meteorological data and information provided or transmitted from an aircraft platform, have made a significant contribution to upper-air monitoring of the atmosphere since the early twentieth century. Initially, this contribution was limited to PIlot REPorts (PIREP), consisting of little more than radio communications from pilots back to the ground regarding weather phenomena and conditions encountered during flight.

Data rescue and archives

Data repositories and archives play a critical role as the source for the observational data used in the study of weather and climate. After over two centuries of recording observations on physical media – and the last 20 years on digital media – these records are at risk.

Centennial Observing Stations

Long-term meteorological observations are part of the irreplaceable cultural and scientific heritage of mankind that serve the needs of current and future generations for long-term high quality climate records. They are unique sources of past information about atmospheric parameters, thus are references for climate variability and change assessments. To highlight this importance, WMO has a mechanism to recognize centennial observing stations.