Réforme de la gouvernance

Réforme de la gouvernance

Créée en 1950, l’OMM reconnaît la nécessité de s'adapter constamment à un monde en rapide mutation. La nécessité de procéder régulièrement à une réforme s'est imposée au regard de la dégradation de l'environnement, des contraintes liées aux ressources, de la concurrence accrue et des progrès technologiques, entre autres facteurs. L'OMM a pour objectif de s'assurer qu'elle est toujours à même de s'acquitter de son mandat, tout en gagnant en souplesse et en rentabilité.

Pourquoi une réforme?

L’OMM sert les intérêts de ses Membres. Elle vise à les aider à atteindre leurs objectifs de la façon la plus efficace et la plus rentable possible. En effet, les Membres de l’OMM s’engagent notamment à fournir des services et informations météorologiques, climatologiques et hydrologiques de qualité pour assister les décideurs de tous les niveaux de la société. Ces services contribuent à faire avancer le programme d'action de la communauté internationale, en particulier les objectifs de développement durable, le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe (2015-2030) et l'Accord de Paris conclu au titre de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

Créée en 1950, l’OMM reconnaît la nécessité de s'adapter constamment à un monde en rapide mutation. La nécessité de procéder régulièrement à une réforme s'est imposée au regard de la dégradation de l'environnement, des contraintes liées aux ressources, de la concurrence accrue et des progrès technologiques, entre autres facteurs. L'OMM a pour objectif de s'assurer qu'elle est toujours à même de s'acquitter de son mandat, tout en gagnant en souplesse et en rentabilité. Cette réforme vise à coordonner les systèmes d'observation et la gestion des données, à normaliser les observations et les mesures, à mettre en place des mécanismes de collaboration avec des partenaires hors de la communauté de l'OMM et à harmoniser les services afin d'étayer la prise de décisions et d'optimiser les bénéfices socioéconomiques.

Les avantages découlant du processus de réforme de l'OMM devraient être les suivants:

  • Approche axée sur le système Terre: météorologie, climatologie, hydrologie, océanographie, sismologie, volcanologie, qualité de l'air, gaz à effet de serre
  • Services multidangers sans discontinuité axés sur les impacts: temps, climat, eau, aviation, marine, agriculture, milieu urbain, énergie, santé
  • Perspective élargie concernant le climat: observations, services, science, atténuation et adaptation
  • Participation des services hydrologiques aux activités de l’OMM et aux synergies temps-eau
  • Participation organisée et contrôlée du secteur privé aux activités de l’OMM
  • Utilisation optimale des ressources des Services météorologiques et hydrologiques nationaux et du Secrétariat, et donc soutien accru aux activités régionales

Réforme de la gouvernance: L’OMM au XXIe siècle

Un aperçu de la réforme

Résolutions approuvées par le Conseil exécutif

À sa soixante-dixième session (juin 2018), le Conseil exécutif a approuvé plusieurs résolutions proposées par son Groupe de travail de la planification stratégique et opérationnelle de l'OMM. Par sa résolution 35 (EC-70), le Conseil exécutif a approuvé la création des organes suivants, qui relèveront du Conseil exécutif:

Il a également recommandé au Congrès de mettre en place un Groupe consultatif scientifique (annexe 4 de la résolution 16.3(4)/1 (EC-70)) qui fasse rapport au Congrès et au Conseil exécutif.

Il a en outre décidé de reconsidérer la nécessité et les fonctions d’autres organes relevant du Conseil exécutif à la lumière de la création du Comité consultatif en matière de politiques générales et du Comité de coordination technique; de continuer d’examiner, pendant la prochaine période financière (2020-2023), la question du nombre et de la répartition des sièges du Conseil exécutif que lui a confiée le Congrès; et de reporter à sa soixante et onzième session la mise en œuvre de la décision relative aux Comité consultatif en matière de politiques générales et au Comité de coordination technique.

Développement des capacités

Conseils régionaux

Par sa résolution 6 (Cg-18), le Congrès a décidé que l'étendue géographique actuelle des conseils régionaux continuerait de faire l'objet d'un examen lors de la dix-neuvième période financière afin d'optimiser l'efficacité et les résultats des conseils régionaux; de modifier les attributions générales des conseils régionaux (voir ci-dessous); que les conseils régionaux se réunissent aussi souvent que nécessaire et que leur session plénière continue d'être organisée tous les quatre ans en fonction du calendrier des sessions et de la planification du Congrès et soit plus productive et utile pour leurs Membres, en vue de mettre en avant les priorités régionales et de produire des résultats clairs axés sur l'action; que les conseils régionaux soient incités à influer sur les structures pertinentes des commissions techniques et sur les buts stratégiques du Plan stratégique de l'OMM et s'alignent pleinement sur ceux-ci, la mise en place de structures harmonisées dans les conseils régionaux devant favoriser des approches communes et une coopération interrégionale.

Par sa résolution, le Congrès prie:

  1. Le Conseil exécutif de veiller à ce que les conseils régionaux continuent de faire l'objet d'un examen en vue de faire des recommandations au Dix-neuvième Congrès sur leur forme et leurs fonctions et de rendre compte de l'état d'avancement de la mise en œuvre de cette résolution au Dix-neuvième Congrès;
  2. Les présidents des conseils régionaux de procéder, avec l'appui de leurs groupes de gestion, à un examen complet des activités et des mécanismes de travail desdits conseils et de soumettre au Conseil exécutif des recommandations en vue de perfectionner leurs processus et leurs mécanismes pour resserrer la coopération régionale et les partenariats interrégionaux, mieux mobiliser leurs ressources et améliorer leurs plans visant à remédier aux lacunes et aux défauts actuels;
  3. Les présidents des conseils régionaux de coordonner avec les présidents des commissions techniques la désignation d'experts par les Membres pour établir des synergies avec les organes régionaux compétents, mieux tirer parti des ressources disponibles et faire connaître les besoins des Régions, et de collaborer avec d'autres organes compétents et le Secrétariat afin de créer et d'appliquer un processus efficace de suivi et d'évaluation des résultats qui permette d'estimer objectivement la capacité et les performances de chaque Membre et de souligner les défauts graves à corriger d'urgence. De plus, il est demandé aux présidents des conseils régionaux de coordonner étroitement leur action avec celle des présidents des commissions techniques et du Secrétariat en vue de faire état des priorités et des besoins régionaux qui doivent être pris en considération par les commissions techniques dans le cadre de leurs travaux, d'assurer le suivi des résultats et l'évaluation des installations et des centres régionaux qui desservent les Membres, et de mobiliser davantage de ressources avec les agences régionales de développement et de plaider davantage auprès des gouvernements des Membres en faveur d'un soutien financier accru aux Services météorologiques et hydrologiques nationaux en tant que principaux fournisseurs d'informations et prestataires de services essentiels sur le temps, le climat, l'eau et l'environnement.

Par ailleurs, le Congrès invite les Membres de l'Organisation à soutenir dynamiquement les activités de coopération régionale qui renforcent la capacité individuelle et collective d'offrir des services de haute qualité à la société, notamment grâce à des accords bilatéraux et multilatéraux de prestation avantageuse de services, de partage d'expériences et de transfert de connaissances et de savoir-faire, et à participer à ces activités. Il prie le Secrétaire général de prendre les dispositions voulues afin d'obtenir des ressources adéquates pour l'exploitation efficace des conseils régionaux pendant la dix-neuvième période financière.

Nouvelles commissions et nouveaux organes

Par sa résolution 7 (Cg-18), le Congrès décide d’établir les organes suivants pour la dix-neuvième période financière:

Nouvelles commissions La recherche

Aux termes de cette résolution, le postulat de base de ces nouvelles commissions devrait être l’intégration des domaines du temps, du climat, de l’eau et autres domaines environnementaux connexes couverts par l’OMM conformément à la Convention. Il y est énoncé que compte tenu du caractère pluridisciplinaire et de la charge de travail accrue, la composition et les arrangements de travail des nouvelles commissions devraient être définis de façon à assurer une représentation équilibrée des disciplines pertinentes, une participation active et équilibrée des différentes Régions et un ratio hommes-femmes équilibré.

Les deux commissions techniques entameront leurs travaux dès que possible conformément au plan de transition (résolution 36 (EC-70)).  Le président et les vice-présidents de chaque nouvelle commission seront, à titre exceptionnel, élus par le Congrès parmi les présidents et vice-présidents actuels des commissions afin d’accélérer le processus de transition vers la nouvelle structure des commissions techniques.

Au terme de la période de transition, les commissions techniques actives pendant la dix-huitième période financière seront dissoutes, à savoir:

  • Commission des systèmes de base (CSB)
  • Commission des instruments et des méthodes d'observation (CIMO)
  • Commission d'hydrologie (CHy) (rapport final abrégé de la CHy, pour un résumé des recommandations soumises au Dix-huitième Congrès, voir plus bas)
  • Commission des sciences de l'atmosphère (CSA)
  • Commission de météorologie aéronautique (CMAé)
  • Commission de météorologie agricole (CMAg)
  • Commission technique mixte OMM/COI d'océanographie et de météorologie maritime (CMOM)
  • Commission de climatologie (CCl)

 

Message du Secrétaire général de l'OMM, M. Petteri Taalas

 

Envoyez-nous vos questions sur la réforme de la gouvernance.

Hydrology in the WMO mandate

WMO is uniquely positioned and recognized as the United Nations authoritative technical agency for weather, climate and operational hydrology. The expertise of WMO hydrological community supports Members in their efforts to develop solutions for water management, disaster risk reduction, agriculture, ecosystems management and restoration, navigation, hydropower and transboundary water management.

Joint WMO-IOC Collaborative Board

Based on the recommendations of the Joint WMO-IOC Consultation Group on the Reform of JCOMM (Joint WMO-IOC Technical Commission for Oceanography and Marine Meteorology) established by WMO Executive Council-70 and IOC EC-51 in June 2018, Congress 18, through Resolution 9 (Cg-18), and the 30th IOC Assembly, through Resolution XXX-2, established the Joint WMO-IOC Collaborative Board.

Terms of Reference

This restructuring of the Organization will enhance proactive regional engagement and capacity development. In our response to the growing global demand for weather, climate and water expertise, the reform provisions assure that no Member is left behind. Below are the Terms of Reference for the new EC and Congress bodies.